Comment la police traque elle les prédateurs sexuels sur internet ?

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Qui sont les jeunes le plus touché ?

Les prédateurs sexuels savent très bien qu’ils auront beaucoup plus de chance qu’un jeune se confie à eux si celui-ci a des problèmes relationnels que ce soit avec les parents ou encore avec les autres jeunes. C’est ce manque de confiance ou d’affection qui feront que le contact avec le jeune sera beaucoup plus facile et sur, car le prédateur sait pertinemment que le jeune n’ira pas parler de leur relation avec ses parents.

Comment la police traque elle les prédateurs sexuels sur internet ?

La gendarmerie tente de s’adapter aux méthodes utilisées par les prédateurs sexuels, et puisque la recherche des victimes se fait très souvent sur  internet, c’est sur internet qu’il fallait cibler les recherches. Les gendarmes ont plus de facilitées de traquer ces prédateurs sexuel depuis  mars 2009, puisque depuis cette date, la loi les autorise à prendre des pseudonymes pour traquer les pédophiles.

C’est comme cela qu’un gendarme peut devenir une jeune adolescente de 12 ans. Tous les jours les gendarmes vont se connecter pour tchatter sur des bavardoires. Pour réussir ces opérations ils se doivent de connaitre ce qu’une collégienne aime regarder à la télé, comment elle s’habille. Ils doivent créer un profil qui se doit d’être parfait. Chaque gendarme peut posséder 5 à 10 profils différents, pour chaque profil, ils sont un enfant ou un adolescent entre 11 et 14 ans.                                                                                                                      Ils ont pour objectif de démasquer le délinquant sexuel, ou bien encore d’arriver à ce qu’il propose un rendez-vous ou en accepter un.

Même si la cyber police arrive à arrêter entre 50 et 80 personnes, internet est un lieu fictif immense, où il y a environ 2 millions d’échanges entre adolescents chaque jour. Ce fait est une limite à leurs actions puisqu’il y a un manque évident de matériel.

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